L’aube dans les bois. 332.





Quatrième classe. Quatrième année
Lever du soleil dans la forêt
Niveau d’initiation.


Aujourd’hui, nous allons récapituler une partie de ce que nous avons déjà appris dans ce cours, peindre un lever de soleil dans une forêt.


L’aube dans les bois. 332. Hilario de las Moras.

une. Pas besoin de dessiner quoi que ce soit.


Nous divisons le papier en trois parties et faisons une ligne qui sert d’horizon, laissant les deux tiers pour la forêt lointaine et le ciel.

deux. Nous peignons le ciel et une tache verte en arrière-plan.


Nous avons déjà fait ce travail plusieurs fois lors des derniers cours. On le fait « mouillé doncpain humide. « Avec le papier mouillé avec de l’eau propre, nous donnons quelques coups de pinceau bâclés en arrière-plan pour peindre le bleu du ciel. J’ai utilisé bleu céruléen et bleu outremer.
Puis, sans laisser sécher tout le papier, j’ai travaillé les verts, en leur permettant de se mélanger entre eux et avec le ciel, donnant l’impression d’une forêt lointaine.

Image 1. Hilario de las Moras.


3. Nous assombrissons un peu l’arrière-plan et éteignons les lumières.

On ajoute d’abord un peu de pigment vert vessie, avec un peu de bleu outremer et nous l’appliquons dans les zones basses de la forêt voisine.

Une fois le fond sec, nous déterminons un point extérieur à l’aquarelle qui servira de point de fuite de tous les rayons, c’est-à-dire l’endroit où le soleil est en ce moment.

À partir de ce point, à l’aide d’une règle et d’un pinceau synthétique, nous traînons de la peinture. On pourrait aussi le faire avec une éponge, mais avec soin pour simuler ces rayons de soleil qui traversent les arbres et atteignent le fond de la forêt.

Image 2. Hilario de las Moras.

4. Le premier plan.

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